« Vue de St Ouen »
Huile sur carton – 16 cm x 21 cm
Signé et daté « 1897 » en bas à droite
« Vue de St Ouen »
Huile sur carton – 16 cm x 21 cm
Signé, dédicacé et daté « à madame DERAIN/1897 » en bas à droite
« Vue du Lac de Némi »
Huile sur papier marouflé sur toile – Signé en bas à gauche et sur le châssis – 32,7 cm x 49,8 cm
« Vue du ponte Nomentano au nord de Rome »
Huile sur papier marouflé sur toile – 13 cm x 22,3 cm – Au revers sur le châssis un numéro « 6 »
« Waterloo bridge, effet de brouillard »
Pastel sur papier – 25,5 cm x 52 cm signé et dédicacé en bas à droite « Souvenir affectueux/P.A. ISAAC » – situé et daté « Waterloo Bridge in the fog/1903 » en bas à gauche

Originaire de Calais, Isaac est le fils d’un industriel de la dentelle. Il s’installe à Paris à la fin des années 1870 et décide de devenir peintre, il suit pour cela les cours de Jean-Paul Laurens et commence bientôt à recevoir ses premières commandes. Il exerce cette activité jusqu’en 1895. Il est décorateur pour l’Art nouveau jusqu’en 1900 […]

« Entrée du Palais Morosini à San Salvator, Venise »
Huile sur toile – signée, datée et dédicacée « Lecomte du Nouy Souvenir de Venise amitiés à Madame Louise Lubeck (?) / 1880 » en bas à gauche – 34 cm x 26 cm
« La dernière cascade d’Isola di Sora »
Huile sur papier marouflé sur toile – 25 cm x 38,5 cm
« Moine lisant à l’intérieur du Colisée à Rome »
Huile sur papier marouflé sur toile – 21 cm x 28 cm – Signé en bas à droite « Granet »

Issu d’une famille modeste, l’artiste se forme auprès du peintre Constantin d’Aix dont il est l’élève à l’Académie des beaux-Arts d’Aix-en-Provence puis à Paris sous la direction de Jacques-Louis DAVID. Logé un temps au couvent des capucins, en compagnie des peintres GIRODET et INGRES […]

« Prière à la madone »
Huile sur sa toile et son châssis d’origine – 37,5 cm x 45,5 cm – Signée en bas à droite et sur le châssis – Au revers diverses inscriptions dont « La prière du soir » – Reste d’étiquette peu lisible retraçant la biographie du peintre – Au dos de la toile, la marque au pochoir du marchand « Alphonse GIROUX à PARIS » avec un numéro « 239 ».

L’artiste, presque totalement oublié aujourd’hui, fut avant tout peintre d’histoire. Volontiers troubadour, il présente, dès 1819, des tableaux au Salon dans cette veine. On cite de lui « François 1er au tombeau de Laure » ou encore «Le comte de Comminges à l’abbaye de La Trappe, creusant sa fosse » […]

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